19-06-2013
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Découverte
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Un bateau de style
Mississipi, spacieux et panoramique, pour vivre la rivière autrement.
Vous êtes conviés à un spectacle nature et histoire. Glissez-vous au
coeur de ce verdoyant domaine où côtoient hérons cendrés, grèbes huppés,
cygnes tuberculés...
Deux lieux d'embarquement : un à La Sône, un autre à Saint-Nazaire en Royans.
Durée 1 heure
+33 (0)476 644 342
Horaires et tarifs
Site Internet
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Les Jardins des Fontaines Pétrifiantes |
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Ce jardin compte parmi les plus beaux jardins aquatiques de France. Plusieurs années de mise en valeur des célèbres sources pétrifiantes de La Sône ont été nécessaires pour rendre unique ce lieu où s'harmonisent minéral et végétal.
Plus de 15 000 fleurs, arbres, arbustes d'un demi-millier d'espèces différentes ont pris naissance pour offrir un véritable feu d'artifice floral.
Durée de la visite : 1 Heure
+33 (0)476 64 43 42
Horaires et tarifs
Site Internet
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Des sentiers et des hommes
Le sentier du martin pêcheur : Site naturel limité à la randonnée pédestre en boucle sur les deux rives de l'Isère.
Distance : 10,1 km
Dénivelé total : 50m
Départ : Parking des bords de l'Isère, sur la commune de Saint-Romans. Ce sentier est aménagé avec de petits escaliers, des passerelles, des ponts de bois et présente plusieurs points d'observation de la faune et flore.
Vous pouvez faire halte à La Sône pour découvrir le village : patrimoine bâti et naturel...
Le sentier se poursuit sur le chemin de halage des Tufières. Vous rejoindrez la route goudronnée qui mène au pont de Beauvoir.
L'eau, la pierre, le génie humain :
Distance : 1 km
Dénivelé : max. 100 m
Circuit retraçant l'histoire de La Sône, une aventure où les hommes ont mis leur intelligence et leur travail au service du progrès : Le sentier permet de découvrir l'église, les usines de la Manufacture Royale, le chemin de halage, les sources, les carrières de tuf, le pont, le château, les rues.
Un livret d'interprétation est disponible dans les antennes de l'Office de Tourisme du Pays de Saint-Marcellin, à Saint-Antoine l'Abbaye et Saint-Marcellin.
La carte des sentiers du Pays de Saint-Marcellin :
La carte des sentiers du Pays de Saint-Marcellin contient tout ce que l'on peut faire à pied ou en vélo sur les 230 km
de sentiers : le tour du Pays, les sept sentiers à thème, mais aussi
des petites et grandes boucles à côté de chez soi. Indispensable pour
toutes vos balades sur le Pays.
>>> Rubrique tourisme du Pays Sud Grésivaudan
>>> Les sentiers thématiques du Pays Sud Grésivaudan
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Autour de la Sône, un patrimoine à découvrir |
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Notre territoire est riche d'un patrimoine exceptionnel, haut lieu de
pélerinage à Saint-Antoine l'Abbaye, résidence des Dauphins à
Beauvoir en Royans, chapelles érigées au coeur des chambarans, d'une rive à l'autre de l'Isère, nous vous invitons
à la promenade et à la découverte...
Infos tourisme :
Office du tourisme du Royans
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La tour médiévale, monument du XIIème siècle, a vraisemblablement été construite sur le mur d’enceinte ou à proximité du mur d’enceinte, qui clôturait en ce lieu le parc du château féodal de La Sône .
Beaucoup plus haute à l’origine, elle était manifestement une tour de guet. Elle fut transformée en magnanerie au XIXème siècle (élevage du ver à soie). Une toiture fut alors édifiée.
Aujourd’hui, elle a été entièrement rénovée par la municipalité qui l’a transformée : deux petites salles d’exposition permettent de découvrir des objets anciens ou fabriqués à La Sône au XXème siècle, notamment en plasturgie.
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L'église de La Sône, ancien prieuré des Bénédictins de Montmajour , fut édifiée au XIème siècle ; elle faisait alors partie du Royaume de Provence qui avait pour centre politique Vienne et s'étendait le long de la vallée du Rhône, depuis Lyon jusqu'à la mer.
Cet édifice, prieuré fortifié dont les ouvertures romanes de la base du clocher sont des meurtrières, fut complètement réaménagé aux XVIème et XVIIème siècles.
Il semblerait que ce soit à cette époque que ses murs intérieurs furent recouverts de fresques élaborées à partur de peintures végétales. Seules subsistent aujourd'hui, après un important travail de restauration, une remarquable fresque de Saint-Pierre à proximité de l'autel, une autre à l'entrée dédiée au baptême du Christ, quelques éléments de peinture dans les tribunes ainsi que des écriture près des marches d'accès à la chapelle du voeu.
Les travaux du XIXème siècle ont donné une toute autre allure à l'édifice puisque le clocher a été modifié et la pente du toi accentuée.
La voûte romane de la nef fut détuite par l'explosion du pont de La Sône en 1940.
(Eglise carte ancienne - Collection personnelle Monsieur Gilbert Serrière)
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Ce château traversa les époques.
Maison forte au XIIème siècle, Château-fort au XIVème siècle, et Château de plaisance à partir du XVIIème siècle.
Une position stratégique
Dès le XIIème siècle la Maison Forte de la Reffreyrie se dressait à pic sur un socle rocheux, dominant l'Isère d'un côté et entourée de douves sèches de l'autre.
Ces douves, naturelles côté château et aménagées côté parc, permettaient aux propriétaires des bâtiments de se protéger contre un éventuel ennemi.
Les voies navigables étaient la source de revenus de la maison forte notamment grâce la proximité du pont qui n 'était franchissable qu'avec un droit d'accès (un octroi).
En 1349, des changements s'opèrent.
Humbert II de la Tour du Pin, dernier Dauphin du Viennois et dernier seigneur du Château de Beauvoir est le commanditaire du transport du Dauphiné au Royaume de France pour la modique somme de 200 000 Florins.
A la suite de cet événement Ardanchon de La Reffreyrie s'attela à transformer la maison Forte en Château-Fort, faisant bâtir les enceintes de la forteresse autour du village de la Sône, la Tour de Garde (mâchicoulis) et son système défensif.
En 1603, Horace du Rivail vendît le Château fort devenu la Seigneurie de la Sône à Félicien de Boffin (parlementaire de Grenoble). Cette famille propriétaire durant prés de deux siècle en fît un lieu de repos et de plaisirs; apparition des ouvertures avec les fenêtres à meneaux, choix d'une toiture en tuiles vernissées et fresques dans la chapelle.
Au début du siècle suivant, la maison forte passe aux mains de Félicien de Boffin, avocat général au Parlement de Grenoble. Il répare les outrages subis par l'édifice lors des guerres de religion et lui apporte de profonds remaniements et embellissements.
En 1820 le château échoit aux Jubiés, célèbres fabricants de soieries et fondateurs un siècle plus tôt des Manufactures Royales. Mais la vente fut annulée à la suite de la ruine de leur industrie qui ne leur permit pas d'en acquitter le montant.
Dès lors vont se succéder divers propriétaires...
Carte postale ancienne issue de la collection personnelle de Gilbert Serrières et exposée dans la tour du château.
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